Bricasti Design M7
Processeur de réverbération stéréo
- Plus de 200 préréglages de réverbération
- Véritable processeur de réverbération stéréo
- 12 paramètres de programme
- 100 mémoires utilisateur
- 4 favoris en façade
- Entrée/sortie MIDI
- Entrée/sortie numériques AES 24 bits
- AES fil unique 192 kHz
- 6 puces DSP Analog Devices
- Entrée/sortie analogiques sur XLR symétriques
- Format rack 19" - 1U
- Alimentation à transformateur linéaire spécialement conçue
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Référencé depuis Août 2007
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Numéro d'article 114805
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Conditionnement (UVC) 1 Pièce(s)
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Format Rack 19" Oui
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Sauvegarde des effets Oui
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MIDI Oui
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Connexion pour pédale Non
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Entrées micro Non
La réverbération sans compromis
La Bricasti Design M7 est une réverbération numérique de type « hall » basée sur un algorithme, donc intégralement calculée. Contrairement aux réverbes à convolution, elle n’emploie pas de réponse impulsionnelle, ce qui offre une plus grande souplesse lors du paramétrage. Dans le cas présent, on peut presque parler d’un « synthétiseur de réverbération » d’une énorme puissance. En effet, six DSP à double-cœur fonctionnent au sein de l’appareil et garantissent un son particulièrement dense et homogène. En termes de connectique, la Bricasti Design M7 dispose d’entrées analogiques symétriques, d’interfaces numériques 24 bits et d’une interface MIDI. La coque, l’électronique interne et les éléments de commande : tout est de la plus haute qualité. Et ce n’est pas pour rien que la M7, bien que sortie déjà en 2007, soit toujours 20 ans plus tard l’un des outils de production préférés des professionnels. Une télécommande capable de piloter jusqu’à 8 appareils est disponible en option.
Une réverbération « hall » de luxe
Même si elle intègre un effet de delay rudimentaire, la Bricasti Design M7 est conçue principalement pour une seule fonction : la production d’une réverbération de type « hall », un effet plutôt complexe à mettre en œuvre… mais pas pour la Bricasti Design M7, quasiment imbattable dans le domaine. Elle se base sur un unique algorithme avec 18 paramètres modifiables pour offrir un effet très polyvalent, très expérimental ou très réaliste selon les besoins. La M7 est souvent considérée comme plus musicale que bien des appareils concurrents. L’interface de commandes est intuitive et évite les structures de menus complexes. Elle permet entre autres de créer, de sauvegarder, de renommer et de gérer 100 presets utilisateurs. Les entrées analogiques sont équipées de convertisseurs AN à 24 bits et 96 kHz. Les interfaces numériques fonctionnent en 192kHz. La M7 s’intègre ainsi parfaitement dans n’importe quel environnement de production.
Un choix évident pour les studios professionnels
Parmi les effets audio, la réverbération tient une place toute particulière, peut-être la plus importante. Surtout lorsqu’il s’agit de reproduire des espaces de manière convaincante. La Bricasti M7 est spécialisée dans ce domaine précis, et répond aux exigences les plus élevées des professionnels du son et des salles de concert. Comme de nombreux effets basés sur un algorithme, la M7 fait preuve d’une certaine signature sonore personnelle que l’on retrouve aussi bien lorsqu’elle est utilisée comme réverbération générale qu’en effet d’insert sur une piste. Mais c’est précisément ce caractère exceptionnel voire unique que recherchent ses utilisateurs, parmi les grands noms du métier. Un caractère qui justifie pleinement l’investissement financier, et la présence de l’appareil dans de nombreux studios.
À propos de Bricasti Design
Le nom « Bricasti » est en réalité un acronyme pour Brian Casey Technical Innovation – les premières lettres des prénoms des deux fondateurs Brian Zollner et Casey Dowdell, ainsi que l’objectif de l’entreprise qu’ils créèrent au milieu des années 2000 aux USA. Avant cela, tous deux avaient été des employés du célèbre fabricant Lexicon, spécialiste des appareils de réverbération. Ils mirent leur expérience dans le domaine au service de leur premier produit, le M7, qui reçut dès sa sortie des éloges qui auraient pu sembler prématurés, si l’appareil n’avait pas également récolté les louanges de tous ceux qui l’ont utilisé depuis. Zollner et Dowdell ont dû faire face à la rumeur selon laquelle ils auraient recouru à la rétro-ingénierie de l’algorithme légendaire de Lexicon. Ils démentent fermement et de manière tout à fait crédible cette affirmation en renvoyant notamment à la sonorité unique de leur « bébé ». Le M7 dispose non seulement d’une télécommande de luxe, la M10, mais également d’un convertisseur N/A de haute qualité pour l’usage privé.
Réverbe principale… ou non
Ses qualités sonores exceptionnelles ont permis à la Bricasti Design M7 de s’imposer comme réverbe principale dans plus d’un studio professionnel, mais aussi d’être employée pour compléter par exemple une réverbération à convolution, ou pour accomplir d’autres tâches spécialisée, avec toujours le même niveau élevé de qualité. Son usage ciblé sur certains instruments peut s’avérer particulièrement intéressant. La télécommande optionnelle M10 permet d’étendre encore les possibilités : non seulement elle optimise l’utilisation de la M7, mais on peut grâce à elle en piloter jusqu’à 8 exemplaires simultanément. De quoi ouvrir les portes des configurations multi-canaux les plus folles.
Plus en détail
Algorithme et convolution
Les effets de réverbération numériques, qu’ils soient matériels ou logiciels, recourent fondamentalement à deux technologies très différentes. Les effets algorithmiques reposent sur de très savants agencements de retards audio (les algorithmes en question). Les effets à convolution quant à eux se reportent à une sorte d’« empreinte digitale » de l’acoustique du lieu qu’ils cherchent à simuler, appelée « réponse d’impulsion ». Les résultats obtenus par cette seconde technologie sont souvent considérés comme très réalistes, mais aussi plus « statiques », moins flexibles que ceux issus d’un algorithme. Ces derniers sont jugés moins réalistes. En revanche, ils offrent l’accès à un plus grand nombre de paramètres, ce qui les rend beaucoup plus souples à utiliser. Les résultats obtenus sont alors potentiellement plus « musicaux ». Le choix entre les deux technologies dépend surtout du contexte d’application – et des goûts de chacun !